A mon réveil tous les matins
J’aperçois le soleil qui brille dans le ciel
Sa lueur matinale me fait cligner les yeux
Je ressens toujours la fatigue de la veille
Quand je passe une nuit blanche à penser à toi ?
Aux rares paroles que tu disais autrefois
Qui se dessinaient sur tes lèvres, juste quand il le faut
Je pense à tes yeux à ton visage
Qui m’éblouissent chaque fois que je te voie
Et que je rencontre un sourire
Qui me laisse émerveiller
Comme un petit enfant
Un petit enfant qui n’est autre qu’un petit ange
Un petit enfant qui admire un cirque ambulant
Et dont ses yeux trahissent une petite lueur
Qui nous expriment sa joie
Je pense à toi
A toi qui as su faire de moi
Un homme qui pense à toi.
Ce poème je l'ai écris en octobre 1986
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